A Propos    Le Projet

Une dynamique de préservation
En concevant CROCOPARC, les initiateurs étaient animés par une volonté de préservation tant des espèces animales abritées à CROCOPARC que des espèces végétales peuplant harmonieusement les différents jardins du parc.

Pour le crocodile du Nil (Crocodylus niloticus), espèce pensionnaire de CROCOPARC, c’est en quelque sorte un « retour à la maison ». En effet, jusqu’au début du XXe siècle, il était encore présent au Maroc dans les gueltas de l’Oued Draâ, mais la pression démographique austère autour des points d’eau, la peur qu’il inspirait à la population et sa chasse excessive ont malheureusement conduit à la disparition des crocodiles du Maroc.


De nos jours, on peut le rencontrer sur une grande partie du continent africain mais sa population a considérablement diminué et le crocodile du Nil est classé parmi les espèces protégées.

Depuis les années 70, de nombreux élevages ont vu le jour et CROCOPARC s’intègre dans cette dynamique de sauvegarde du crocodile. Il s’est donné pour mission de sensibiliser le public en facilitant une meilleure connaissance des crocodiles, notamment grâce à des supports pédagogiques à disposition des visiteurs, à la présence permanente de guides polyglottes et à un nombre important de pensionnaires rendant leur observation d’autant plus enrichissante.

Pour ce qui est de la flore, CROCOPARC propose quatre grands espaces thématiques : le jardin bleu, la place exotique, le jardin aquatique et l’espace tropical, chacun peuplé par des espèces végétales plus remarquables les unes que les autres. 
Le public peut admirer, tout au long de la visite, des plantations originales telles que l’allée de Sanseveria Cylindrica, et humer les divins parfums distillés par les jasmins, gardénias et autres plantes odorantes. 

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